Nouvel An : des intentions plutôt que des « bonnes résolutions »

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Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler du Nouvel An et de tout ce qu’on se dit quand une année commence. Des vœux qu’on formule sans trop y croire, un peu comme une liste au Père Noël. De la frénésie de la rentrée, pas toujours en accord avec notre rythme. Et des objectifs et bonnes résolutions, qui n’ont de bonnes que le nom.

Je sais, on est le 27 janvier j’ai un peu de retard à l’allumage. Mon début d’année a été bien chargé : 10 jours de formation, de nouveaux client·es en accompagnement… Et l’envie bien présente de continuer à hiberner. Plutôt que de me battre contre moi-même, j’ai décidé de respecter cet appel au calme. Et me voilà, reprenant doucement l’écriture, bien plus motivée et dispo que si je m’étais fouettée pour écrire.

J’ai profité de ce temps calme pour me pencher attentivement sur mes intentions pour les 12 mois à venir. À l’heure où j’écris, il y a un couvre-feu à 18h sur toute la France – et ce n’est plus qu’une question d’heures avant qu’on annonce le 3e confinement. Le contexte est plus merdique que jamais… Et pourtant, 2020 m’a montré qu’une année est surtout ce qu’on en fait. Quelles décisions on prend, comment on vit les évènements, sur quoi on met son attention et son énergie.

Aujourd’hui, je vais donc vous parler des « pièges » du mois de janvier. Plutôt que d’envoyer des vœux en l’air, vous fouetter à coup de bonnes résolutions ou formuler les mêmes objectifs que tout le monde, je vous propose de prendre le temps. Le temps de sentir à quoi vous voulez que cette année ressemble, indépendamment du contexte. Et de formuler des intentions vraiment alignées avec ce que vous voulez vivre, qui vous donnent envie de vous mettre en mouvement.

Les pièges de janvier

Beaucoup avaient hâte de dire au revoir à 2020, comme si une consommation excessive d’alcool et un roulage de patin hasardeux sous le gui allait nous sortir de ce bourbier. Malheureusement pour nous, une fois les effets du mousseux dissipés, il a bien fallu se rendre compte que le miracle tant espéré n’avait pas eu lieu.

reset 2020
Ce qu’on croyait faire à 23:59:59. Mais non.

Damn it. Le 1er janvier n’était finalement que le lendemain du 31 décembre.

La crise sanitaire est toujours là, et bien d’autres vont s’y ajouter : une énorme crise économique, de nombreuses faillites, des dégâts psychosociaux considérables, de la méfiance et des dissensions dans la population… Sans parler de nos libertés considérablement réduites, qui, j’en ai bien peur, ne reviendront pas de sitôt.

Faut-il en déduire que 2021 sera forcément une année de merde ?

Oui, si on adhère à la croyance que « l’année 2021 » va nous « apporter » ce qu’on va vivre. Et donc que l’extérieur est responsable de comment je me sens à l’intérieur.

1) Faire vœu d’impuissance

Les vœux de nouvelle année portent souvent ce genre de formulations, finalement très attentistes : « Que l’année t’amène… ». Comme si tout dépendait d’une sorte de roue de la fortune un peu capricieuse. Et qu’on avait ZÉRO pouvoir sur ce qui allait nous arriver.

Entendons nous bien : oui, l’extérieur nous met parfois des poutres dans les roues, comme il le fait actuellement. Oui, nous en souffrons à des degrés divers, et parfois on a juste envie de se rouler en boule, de (se faire) plaindre et d’attendre que ça s’arrange tout seul. Parce qu’on est pas toujours en état de se bouger et que chacun·e fait de son mieux avec les moyens dont il·elle dispose à un instant t.

Mais je veux attirer votre attention sur une chose. Si nous rajoutons aux épreuves de la vie la croyance que nous en sommes les victimes, que tout dépend de ce que 2021 voudra bien nous apporter… Bah c’est nickel : nous sommes alors parfaitement impuissant·es à faire quoi que ce soit. Nous ne pouvons plus que nous laisser balloter par ce que l’extérieur (l’actualité, « les politiques », nos proches, notre patron·ne, « les autres », etc.) décide pour nous. Et en ce moment, il a l’air de décider qu’on va se soumettre à toutes les absurdités qui passent, et en chier des ronds de serviette.

J’ai rien contre le fait de souhaiter de belles choses à ses proches et à soi-même. Mais ce n’est pas à 2021 ou à quoi que ce soit d’extérieur d’exaucer nos souhaits. C’est à nous de trouver un moyen de les réaliser.

Je peux vous donner un exemple de ça, parce que je suis concernée. Entre autres projets qui trottent dans ma tête depuis le premier confinement, il y a de partir vivre dans les Pyrénées.

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Yep. Moi c’est là que je veux vivre maintenant.

Certes, la reconversion de mon amoureux nous a empêché d’envisager quoi que ce soit avant 2021. Certes, le COVID ne facilite pas les choses. Mais si je suis honnête, je vois bien que même sans ça, on serait toujours à Bordeaux. Parce que le fond du problème, c’est pas le contexte : c’est qu’on a la trouille. La trouille de changer radicalement de vie, de se jeter à ce point dans l’inconnu.

On pourrait continuer d’attendre « d’avoir le temps » ou que « tous les feux soient au vert »… Mais oh wait : ça n’arrivera jamais. Parce que ça n’enlèvera rien à l’incertitude qui nous fait flipper.

C’est à nous de dégager du temps pour ce projet, à nous de créer les conditions favorables pour qu’il aboutisse. Et c’est d’autant plus important que ça ne sera pas simple en 2021. À nous de voir ce qui est le plus important : que les choses soient faciles, ou qu’elles se concrétisent. Hélas non, ça ne part pas toujours dans la même direction.

Pour terminer sur le sujet de l’impuissance, je dirais que le Nouvel An n’a pas le pouvoir d’exaucer quoi que ce soit par le truchement du calendrier. Seuls nos choix conscients le peuvent. Il n’y a rien qui se réinitialise le 1er janvier à minuit, et tant mieux : ça veut dire qu’il n’y a pas de « bon moment » pour décider de vivre la vie qu’on veut vivre et réaliser les projets qu’on veut réaliser.

1er janvier
Et merde. Plus que 364 jours avant le prochain train du 1er janvier.

2) Se calquer sur la frénésie ambiante

Un autre piège de janvier pour moi, c’est l’agitation de début d’année. Les fêtes passées et les vacances terminées, il y a cet « effet rentrée » qui pousse à s’activer, lancer de nouveaux projets, démarrer des activités, être bavard sur les réseaux sociaux

On a le droit d’être gonflé à bloc par une semaine d’orgies (on a aussi le droit de pas avoir fini de digérer, TMTC). Le piège n’est pas de s’activer : c’est de le faire parce que c’est « ce que tout le monde fait ».

À mon sens, la bonne question à se poser c’est : « est-ce que ce rythme me convient ?« . Si je ne prends pas la peine de regarder comment c’est pour moi, je me laisse porter par le rythme des autres. Et donc je le subis si en réalité il ne me convient pas.

Cette année, ça m’a sauté aux yeux qu’au 1er janvier, on est encore en plein dans l’hiver. Et que j’ai envie de continuer à hiberner. C’est pas le moment pour moi de communiquer à tout va, de lancer de nouvelles offres, de voir plein de monde… Je préfère lire des romans, rêvasser, me coucher tôt et dormir tard, faire des promenades en forêt avec Lili. La montée de la sève aura lieu un peu plus tard.

repos hiver janvier
C’est pas le printemps ? Je retourne me coucher alors.

Même avec la conscience de ça, j’ai bien failli me la faire à l’envers. Il y avait tellement de trucs qui me plaisaient dans mes objectifs de 2021, personnels comme entrepreneuriaux, que sans m’en apercevoir, j’ai commencé à lancer tous les chantiers en même temps.

Sauf que voilà, si je fixe des objectifs/intentions pour une année (on parle plus bas de comment s’y prendre), c’est pas pour avoir tout plié au 31 janvier. D’ailleurs c’est impossible et c’est épuisant. Une fois que j’ai vu ce truc, eh bien… J’ai pu retourner à mon hibernation, avec des activités cohérentes avec 1/ ce que je veux et 2/ mon énergie du moment.

3) Prendre des « bonnes » résolutions… parce qu’on se croit mauvais

Enfin, j’aimerais terminer ce tour d’horizon des pièges de janvier par le sujet des « bonnes » résolutions. Ça fait des années que je n’en ai pas pris, et ce n’est pas parce que j’ai cessé d’être une obsédée de l’amélioration continue, non… C’est juste que j’ai arrêté de croire que me fouetter était la meilleure façon de progresser.

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Méchant·e moi, méchant·e.

Quand on y regarde de plus près, les bonnes résolutions les plus fréquentes (perdre du poids, se mettre au sport, arrêter de procrastiner, mieux s’organiser…) sont toujours posées à partir d’un espace de désamour de soi.

« Je suis gros·se / fainéant·e / désorganisé·e / nul·le, j’ai rien fait de ma vie, j’ai pas de volonté… » alors je vais me corriger, me perfectionner, « enfin » me prendre en main…

My gosh. Avec un carburant aussi rance, pas étonnant que le moteur tombe en panne sèche dès le 12 janvier.

On ne peut pas modifier durablement et sereinement ses habitudes en se flagellant. Et on se fourvoie gravement en croyant c’est cette transformation qui va enfin nous permettre de nous aimer. Been there, done that : ça ne marche pas. Si vous attendez de corriger tel ou tel « défaut » pour vous aimer, eh bien… Vous ne vous aimerez jamais. Parce que sitôt l’objectif atteint, vous trouverez une autre raison de vous détester, puis une autre, et encore une autre…

Oui, la plupart des « bonnes résolutions » partent d’une croyance qu’on est mauvais. D’une quête de perfection. Comme si seuls les gens parfaits avaient le droit d’exister et d’être aimés. (Et puis parfait, ça veut dire quoi ? Conforme aux normes sociales ? Punaise mais bienvenue à Gattaca quoi.)

Voilà comment on se retrouve avec des objectifs vides de sens, qui ne partent pas d’un désir, d’une envie ou d’un élan, mais de la croyance que j’ai fauté, que je ne suis pas suffisant·e, qu’il me manque quelque chose. Réjouissant programme.

tenir bonnes résolutions

Et bonne année 2021 surtout.


Comment poser des intentions pour la nouvelle année ?

Voilà. Ceci étant dit, j’ai rien contre utiliser un repère collectif comme le 1er janvier pour m’interroger sur où j’en suis et ce que je veux faire. Faire un bilan annuel et fixer mes objectifs pour les 12 mois à venir est un réflexe que j’ai pris en étant indépendante et que j’ai étendu à tous les domaines de ma vie. (Sinon, on se retrouve avec des projets de déménagement en carafe pendant des mois #ahem.)

Mais je ne le fais pas (plus) n’importe comment. Car comme les bonnes résolutions, nos objectifs peuvent vite verser dans la flagellation. Parce qu’on les fixe souvent d’après des modèles de réussite sociale centrés sur la performance, le paraître et le « faire faire faire ». Résultat des courses : on se retrouve avec des objectifs biens sur le papier… Mais à des années-lumières de nos aspirations réelles.

Pour 2021, au lieu de foncer sur des objectifs tous prêts et ne pas les mener à bien (ou bien y arriver mais dans la douleur), je vous suggère donc de prendre le temps. Le temps de vous connecter à vous-mêmes et à vos ressentis.

📝 Exercice : Qu’est-ce que vous voulez vraiment vivre ?

Pour découvrir à quoi vous souhaitez vraiment que 2021 ressemble, je vous propose de commencer par ces 2 questions :

  • Qu’est-ce que je veux vivre en 2021 ?
  • Le 31 décembre, qu’est-ce qui me fera dire que j’ai vraiment passé une belle année ?

Prenez une feuille, et notez tout ce qui vient comme réponse. On se fiche du « comment » vous allez parvenir à ça, ce n’est pas pertinent à ce stade. Ne vous censurez pas, même si ce que vous notez vous paraît impossible : ce qu’on veut, c’est réveiller vos désirs, pas Jean-Michel Faisabilité.

N’essayez pas de faire quelque chose d’abouti ou de parfait. Cette feuille est votre brouillon.

Une fois que tout vous semble posé sur papier, lisez chaque élément un par un, et prenez le temps d’écouter et observer ce que ça provoque à l’intérieur de vous. Vos ressentis sont vos plus précieux indicateurs.

Normalement, ce qui se trouve sur cette feuille ne doit pas vous laisser indifférent. Si vous ne ressentez ni joie, ni excitation, ni enthousiasme face à un élément, demandez-vous avec honnêteté : est-ce vraiment ce que j’ai envie de vivre ? Peut-être que ce n’est plus un vrai désir (et que vous n’avez pas réactualisé votre logiciel), ou pas un vrai désir (mais celui de quelqu’un d’autre). Peut-être que c’est pas le moment, ou que cette aspiration n’est pas formulée d’une façon juste pour vous.

intentions nouvelle année

Cette étape est essentielle, car la seule façon de savoir ce que vous voulez vraiment vivre, c’est de vous rendre disponible pour écouter ce que ça dit à l’intérieur. Ce n’est pas un truc qu’on apprend à l’école, mais ça s’entraîne. Au début, ça ressemble à « ah tiens, tu es là toi ? ». Et à force de pratique, ça devient plus facile. On découvre la volupté d’être soi, et on accède à de plus en plus d’informations.

C’est en agrandissant considérablement l’espace à l’intérieur de moi cette année que j’ai réalisé combien toutes les réponses que je cherchais dehors étaient en fait déjà dedans. Et à quel point mes objectifs s’enracinaient dans la peur, une certaine idée de la réussite (pas la mienne) et la croyance que j’étais insuffisante telle que j’étais.

Sur votre brouillon, n’hésitez donc pas à rayer ou modifier ce qui n’est pas ajusté, et à prioriser les intentions qui sonnent juste pour vous. Prenez votre temps. Plusieurs jours, si nécessaire.

Au final, ne gardez qu’une poignée d’intentions (sinon vous allez courir tous les lièvres à la fois). Elles doivent être claires pour vous et vous donner de l’énergie quand vous y pensez.


💡 Pour inspiration, voici mes intentions, regroupées en 3 mots clés :

  • Me faire confiance et INCARNER qui je suis avec simplicité, sans tenter de séduire tout le monde ou de me conformer.
  • Vivre la MAGIE au quotidien (des relations, de la Nature, des petites et grandes attentions, de la présence, de la spontanéité, des émotions, de l’art, etc.)
  • Développer et explorer mon IMAGINAIRE.

J’ai hâte de lire les vôtres ! 😀

Moins de faire, plus d’être

Pourquoi j’ai commencé par « ce que je veux vivre », plutôt que par « ce que je veux faire /avoir » ?

Parce que nous sommes déjà sur-entraîné·es au « faire » et à « l’avoir ».

Nos objectifs portent toujours sur des réalisations : « avoir fait ceci… », « réussir cela… » ou des possessions : « gagner tant… », « acheter ça… ». Par exemple, si votre objectif c’est d’obtenir tel job, sans vous poser la question de ce que vous voulez vivre au travail : aurez-vous réussi si vous décrochez le poste mais que vous ne supportez personne au boulot ? Ou que vos missions ne vous intéressent pas ?

Quand on se fixe des objectifs, on a tendance à se focaliser sur les résultats tangibles, la ligne d’arrivée (et la médaille qui va avec). En oubliant de se demander si et comment on va apprécier ce qui mène à ce résultat. Et ce qu’atteindre ce palier implique.

Et qu’est-ce qui se passe après la médaille ?

S’il y a bien un truc que mes années d’entrepreneuriat (ou de trail 😉) m’ont appris, c’est que le chemin importe autant que la destination. À quoi ça sert d’avoir une entreprise prospère ou un job qui paie bien si on déteste ce qu’on fait ? À quoi bon posséder une belle maison si on est malheureux·se dedans ? Pourquoi vouloir publier un livre si l’écriture est un calvaire permanent ?

Ça ne veut pas dire que vouloir réaliser ceci ou cela est à côté de la plaque. Les projets sont un moteur formidable pour avancer… À condition de ne pas s’égarer du côté de la collection de médailles, en se reposant régulièrement la question de la destination, du chemin, et de leur cohérence.

Privilégier ce qu’on veut faire ou avoir, plutôt que ce qu’on veut être et vivre, c’est la voie rapide vers : « J’ai coché toutes les cases de ce qu’il faut avoir pour être heureux·se dans la vie et pourtant j’ai envie de me jeter d’un pont, qu’est-ce qui cloche chez moi ? »

Cette année, j’ai choisi de poser des intentions AVANT de fixer des objectifs plus concrets. Au final, ces objectifs ne sont pas si différents de ce que j’aurais posé sans ces intentions. Mais ils ont une tout autre saveur : je sais ce que le développement de mon entreprise vient nourrir précisément, pourquoi j’écris, quel rythme de vie je veux avoir… Des choses qui m’auraient échappées si je m’étais contentée de noter des objectifs de réalisations : faire tel chiffre d’affaire, publier un roman…

Et si rien ne vient ou si je n’y arrive pas ?

Si vous n’êtes pas inspiré·es (ça a été plusieurs fois mon cas), prenez le temps de rester avec ça. Ne vous forcez pas à écrire des intentions pour écrire des intentions. Accueillez ce que ça provoque chez vous, de ne pas (encore) accéder à vos désirs, et laissez leur le temps d’émerger.

Certain·es de mes client·es ont des difficultés à poser des objectifs, car ils·elles ont l’impression de signer un contrat avec leur sang. Et s’ils·elles s’étaient trompé·es ?

J’en profite donc pour préciser que ces intentions ne sont pas gravées dans le marbre : nous évoluons en permanence, nous en apprenons chaque jour un peu plus sur nous-mêmes. C’est normal que nos intentions changent – un peu ou beaucoup – au cours de l’année : elles suivent le mouvement de la vie, tout simplement.

Plusieurs fois dans l’année, je vous conseille donc de faire des points réguliers pour regarder :

  • Comment vous vous sentez par rapport aux intentions formulées ;
  • Si elles traduisent bien ce que vous voulez vivre.

Et si besoin, modifiez les pour qu’elles vous correspondent vraiment !

➕➕ Pour aller plus loin

Je vais m’arrêter là car cet article est déjà extrêmement long… Pourtant, j’ai à peine effleuré ce que j’avais à dire sur le sujet. (La frustration est totale.)

J’ai conscience que formuler des intentions n’est pas toujours évident – surtout si c’est la première fois que vous le faites.

Donc si vous rencontrez des difficultés, vous pouvez :

⭐ Poser vos questions en commentaire de ce post, j’y répondrai avec plaisir ;
⭐ Candidater pour un coaching à l’unité ou un accompagnement sur plusieurs séances, si c’est le moment pour vous !

J’ai hâte de savoir comment ça s’est passé pour vous !

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7 Responses

  1. Alessa dit :

    Cette année mes résolutions sont des choses qui me font plaisir comme découvrir de nouvelles musiques, regarder un film chaque semaine – les choses simples mais importantes pour le bien-être.
    Et bien sûr, j’apprécie votre article incroyable! 🙂

  2. Marie dit :

    Encore une fois, je salue ce talent que tu as pour écrire avec humour et justesse sur ces sujets si importants. Toujours une grande résonnance chez moi (et je suis loin d’être la seule à ce que je lis régulièrement !).
    De mon côté, j’ai continué cette année ce rituel trèèès slow de définition d’intentions après une phase de bilan, en le renouvelant grâce à de nouvelles trames (notamment celle proposée dans un certain challenge d’Aventurières !).
    J’ai choisi 3 mots pour le perso (Puissance – Audace – Incarnation) et 3 pour le pro (Abondance – Rayonnement – Co-création). Tout un programme, et je frétille d’excitation !

  3. LIP dit :

    Bonjour, Dommage que vous soyez loin, je vous aurais fait un câlin…. Vous avez les mots que j’ai pas pour exprimer ma pensée.
    En ce qui me concerne, je suis reparti de zéro environ cinq fois, à chaque fois en coupant tous liens avec les personnes rencontrés. A soixante ans, le prochain départ est en 2025 pour la Bretagne, avec ou sans la personne avec qui je vis.
    Une belle année à vous, cordialement, JML

  4. Jenny dit :

    Il m’a fait bien plaisir cet article et moi qui me fais toujours une liste d’objectif type faire, cette année je compte bien prendre le contrepied pour être. Et je me laisse le temps pour voir tout ça car j’ai l’impression aussi d’être encore en hibernation et ça me convient parfaitement.

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