Comment sensibiliser au développement durable et inciter à agir ?

comment sensibiliser au développement durable
Temps de lecture : 7 minutes

Toute personne soucieuse des problématiques environnementales et sociales s’est un jour demandée : comment sensibiliser au développement durable et inciter à l’action ? Comment bien parler d’environnement, avec quels mots, quelles images, pour quel message ?

La science n’a plus l’ombre d’un doute sur l’imminence du changement climatique, sans parler de l’épuisement des ressources, de la pollution des milieux, de l’effondrement de la biodiversité… Nous savons tout ça, et pourtant nous ne faisons rien. Ou si peu.

Fin 2017, 15 000 scientifiques ont publié dans BioScience une tribune pressant les grands de ce monde à se sortir les doigts du fion. Les mesures prises pour la protection de l’environnement sont insuffisantes, mais qu’attendent-ils pour agir face à l’imminence de la catastrophe ? Les voies des chefs d’État et patrons du CAC40 étant impénétrables, intéressons-nous plutôt aux vermisseaux que nous sommes. Et à ce que nous pouvons faire au quotidien.

Sensibiliser au développement durable : le piège de l’entre-soi

Certains d’entre vous ont peut-être l’impression que “les choses bougent”. Que les solutions de demain s’inventent aujourd’hui sur le terrain et que ce mouvement ne cesse de prendre de l’ampleur.

Moi aussi, j’ai envie d’être optimiste. Malheureusement, si vous avez cette impression que tout le monde parle de développement durable, c’est probablement parce que vous passez trop de temps avec des gens qui vous ressemblent. Des gens qui partagent votre sensibilité à l’environnement

sensibiliser au développement durable manifestation
C’est vrai qu’on croise toujours un peu les mêmes dans les manifs…

J’aimerais aussi vous rappeler que l’algorithme de Facebook ne vous envoie que les informations qui vous intéressent. Concrètement : plus vous interagissez avec des publications qui parlent d’enjeux écologiques, et plus vous en voyez. Ce qui vous amène à croire que le monde entier ne parle plus que d’environnement. Hélas non, le monde ne parle pas tellement de ça. Je sais, “la vie ce n’est pas Facebook”, mais je préfère quand même poser ça là.

En résumé, quel que soit le sujet considéré, et encore plus lorsqu’il s’agit de préoccupations environnementales, chacun de nous n’a qu’une vision partielle et donc partiale de “l’opinion”. C’est logique puisque notre cercle nous ressemble, au moins un minimum.

Le développement durable, un “truc de bobos” ?

D’ailleurs, vous ressemblez à quoi ? L’écologie est toujours présentée comme un “truc de bobos”, même si personne ne s’aventure à donner une définition du bobo en question. Et c’est bien pratique : tout le monde peut y mettre ce qui l’énerve, et justifier qu’il ne fait rien par crainte de ressembler à ces porteurs de bonnets.

Parfois, défendre l’environnement est aussi un truc de militant, de zadiste qui pue du bec et ne se lave pas les cheveux.

En dehors de ces deux figures caricaturales, pas beaucoup d’indices sur ce qui explique l’engagement des uns ou l’inaction des autres… Pourtant, d’après le chercheur en psychologie sociale de l’environnement Mickaël Dupré, nos comportements éco-citoyens n’ont pas tellement à voir avec nos catégories sociales, réelles ou imaginaires.

QUOI, le développement durable n’est pas un truc de bobos ?

écologie truc de bobos
Et merde, j’avais acheté toute la panoplie. Et je fais pipi sur des jetées aussi.

Psychologie de l’écologie

Eh non. En réalité, les comportements éco-citoyens s’expliquent plutôt par des facteurs psychologiques. Comme par exemple :

  • La personnalité et les valeurs de l’individu. Par exemple, le sentiment d’une responsabilité à l’égard de l’environnement, l’accès à la culpabilité ou le fait d’être consciencieux favorisent des comportements éco-responsables. L’attachement à la communauté ou à la nature également. À l’inverse le cynisme, le conservatisme ou l’égoïsme dissuadent les personnes d’agir pour l’environnement.
  • La sensibilité à la pression sociale. Par exemple, certaines personnes seront influencées par les pratiques de tri de leurs voisins et recycleront leurs déchets pour se conformer au groupe, tandis que d’autres y seront indifférentes.
  • Le sentiment d’une prise sur les choses. Les personnes les plus susceptibles d’agir pour préserver la planète sont celles qui pensent être suffisamment informées, qui savent comment agir et qui croient en l’effet de leurs actions.
  • La perception des contraintes. C’est le petit calcul qui nous amène à nous demander si tel effort vaut la peine pour tel résultat. Les contraintes perçues peuvent être de tout type : temps, argent, pénibilité physique ou intellectuelle… et dissuadent les comportements favorables à l’environnement, voire justifient l’inverse. Ces prétextes permettent à l’individu de protéger à la fois ses convictions et l’image qu’il a de lui-même.

La sincérité de nos démarches ne nous empêche pas de nous reconnaître dans ces petites négociations internes. Dans de nombreuses situations, l’habitude ou la flemme pèsent plus lourd que l’urgence planétaire. Mais alors, quels leviers faut-il actionner pour nous secouer ?

Les images-choc ne nous sensibilisent pas au changement climatique

Un discours environnemental à renouveler

Sensibiliser au développement durable… Vous avez l’impression que c’est fait et refait. Qu’on nous a déjà rebattu les oreilles avec le changement climatique. C’est vrai que si vous me lisez, c’est probablement que vous êtes déjà avertis. Mais les autres, comment les toucher ? Et nous, comment maintenir intacts notre enthousiasme, notre envie d’apprendre et de mieux faire ?

Un autre article de Mickaël Dupré sur The Conversation résume les résultats d’une étude menée par l’association Place to B sur l’impact émotionnel des images liées au changement climatique. Ainsi, les personnes les moins sensibilisées à l’environnement sont peu réceptives à des émotions négatives fortes telles que le dégoût ou la culpabilité. Comprendre : l’image de l’ours blanc naufragé sur la banquise a fait son temps !

J’avoue que cette conclusion m’a surprise. Car voir le documentaire “Chasing Ice”, et notamment le passage où un glacier de la taille de Manhattan s’effondre m’avait terriblement remuée.

Tous ces enjeux environnementaux paraissent si loin…

Il est vrai que ce que nous faisons paraît dérisoire par rapport au gigantisme de tels phénomènes. Alors quelles images utiliser pour sensibiliser et surtout inciter à l’action ? D’après l’étude publiée sur le site Des images et des actes, les visuels montrant des solutions suscitent plus d’intérêt et d’envie d’agir. Le succès du documentaire Demain ou du journalisme “de solutions” (L’Info Durable, We Demain, Kaizen, Positivr, etc.) en témoigne.

« Les émotions négatives incitent davantage à l’action individuelle quand les émotions positives donnent envie d’en parler, de les partager. » écrit Mickaël Dupré, exhortant les professionnels de la communication environnementale à repenser leurs messages pour mieux les adapter à leurs différentes cibles… Et ainsi susciter plus d’actions.

Comment créer une vision positive et engageante du développement durable ?

Si je ne suis pas un média, je me pose régulièrement la question de ma place dans tout ça. En quoi mon discours peut-il servir ou au contraire desservir la cause environnementale ?

À force de quotidien écolo, d’échanges et de lectures, j’ai compris que prêcher ma paroisse ne servait à rien. “Les gens” se braquent, parfois même sans que j’ouvre la bouche. Le seul fait que je fasse différemment les heurte : imaginez si j’essayais de les convertir !

D’ailleurs, quand j’y pense, je suis venue au développement durable toute seule et pas parce qu’on m’a convaincue de m’y mettre. Alors je ne cherche pas non plus à entraîner qui que ce soit. Bien sûr, je réponds avec enthousiasme aux questions qu’on me pose, en essayant de garder une posture d’écoute.

Car on le sait, faire la morale ou donner des leçons reste la pire stratégie possible. Même si parfois, des jugements hâtifs et non renseignés du style “le bio ne sert à rien” me font bondir et réagir plus vivement que je le voudrais !

le bio ne sert à rien
Genre un peu comme ça, oui.

Voilà pour la vraie vie. Sur le web, j’ai cherché à rendre le développement durable un peu plus sexy, au moins sur la forme. Car le fond reste bigrement rigoureux : ne pas se prendre au sérieux ne signifie pas ne pas l’être ! Je crois que plus le temps passe et plus mon perfectionnisme confine au nazisme. Bref. Ma première piste pour rendre l’écologie plus accessible, c’est le LOL.

L’écologie peut avoir de l’humour

Avec ce blog bio et écolo, quel est mon but ? Faire rire, incontestablement. Car hormis avec quelques zouaves comme Nicole Ferroni, le Professeur Feuillage ou Bridget Kyoto, on se fend pas tellement la poire sur l’écologie. Et je trouve que ça manque.

Justement, l’étude menée par Place to B révèle que l’humour est une bonne manière d’interpeller le public sur les enjeux environnementaux. Et s’il ne marche pas sur tout le monde, il fonctionne au moins sur quelques personnes, à en juger par les stats de fréquentation de ce blog (#melon).

Problème : l’humour suscite l’intérêt, mais pas forcément l’action, d’après l’étude. En clair, le public est sensibilisé au développement durable, tellement sensibilisé qu’il le range dans sa boîte des trucs qu’il fera demain. Donc jamais.

Merde. Mais alors comment promouvoir efficacement des comportements éco-responsables ?

En apportant des solutions, pardi. D’où l’intérêt de montrer des actions concrètes et relativement faciles à mettre en oeuvre, qui ne découragent pas les moins “avancés”. Ceux qui voudront aller plus loin feront leur chemin… Mais seules les lois pourront dire aux gens ce qu’ils doivent faire.

L’écologie peut être belle

Une rencontre m’a amenée sur une deuxième piste. Écologirl comme moi, Aurélie est surtout directrice artistique et designer spécialisée dans les arts de vivre. Son regard sur les choses a sensiblement modifié le mien. 

C’est à elle que je dois l’accélération de ma réflexion sur le “moins égal mieux”, qui a amené en cascade les questions de slow fashion respectueuse de l’environnement et de l’humain et plein d’articles que je vous concocte pour la suite.

Aurélie est un concentré d’optimisme et d’esthétisme. Notre point commun : l’envie d’agir ! Chacun à sa mesure, chacun comme il peut, mais en ne cessant d’apprendre et partager pour progresser. Le blogzine Greenmoods qu’elle a lancé vise à “inspirer des modes de vie éco-responsables” par un autre levier que l’humour : celui de la beauté ! Car oui, un environnement bien réfléchi, bien conçu et esthétique a plus de chances d’emporter notre adhésion.

beauté pour sensibiliser au développement durable
Genre chez elle c’est trop beau, et elle a presque tout chiné 😍 !

Pour toutes les deux, sensibiliser n’est pas convertir les autres à notre mode de vie, mais plutôt partager le bonheur que ces choix nous ont amené. Par exemple, cuisiner me détend et me régale, acheter peu de vêtements me prend moins la tête et me permet d’économiser…

C’est grâce à Aurélie que j’ai envie d’acheter de plus beaux objets, quitte à les payer plus cher (moins mais mieux !) Par exemple, je perds toujours mes gants, achetés en triple pour quelques euros chez H&M. Si c’était une belle paire que j’avais pris le temps de choisir selon mes critères, et dans laquelle j’aurais mis un peu plus d’argent, les perdrais-je toujours autant ? Probablement pas. Donc au final, ça pourrait même me revenir moins cher… 

Trouver de la beauté dans des objets ou des environnements permet de redonner de la valeur aux choses dans cette société du tout-jetable. Prenez par exemple le zéro déchet : les créateurs/trices rivalisent d’imagination pour fabriquer d’adorables sacs à vrac ou de beaux emballages en cire d’abeille. Une fois ces jolies choses achetées, pas question de les mettre à la poubelle ! Pour en revenir aux contraintes perçues et au rapport effort/gain mentionné plus haut, être entourés de beaux objets peut faire pencher la balance en faveur de l’écologie. D’ailleurs, pour mes prochains équipement, j’ai commencé ma sélection ZD sur Etsy… 

sensibiliser au développement durable beaux objets
Mes coups de coeur “objets zéro déchet” sur Etsy 😉

Interpeller puis donner envie d’agir

Tout ça pour vous dire quoi ? L’humour ou la beauté sont deux options pour interpeller un public averti ou non sur les questions de développement durable. Bien sûr, interpeller ne suffit pas : il faut donner envie d’aller plus loin, en proposant des solutions et actions concrètes !

Si je devais résumer ce que mes petites recherches pour cet article m’ont appris, je dirais que pour maximiser ses chances de bien sensibiliser à l’écologie il faut :

  • Travailler un message clair et simple en faisant ressortir l’information principale
  • Interpeller via l’humour, la beauté, la surprise…
  • Être rigoureux sur le fond, en vérifiant la fiabilité de ses informations et en proposant un approfondissement (sans se noyer dans les détails) 
  • Être convaincu (et donc convainquant 😉 ) de l’importance de l’action de chacun
  • Proposer des solutions concrètes !  

Bien sûr, on ne touchera jamais le monde entier, mais si déjà tous les messages étaient bien construits, il y aurait moins de paroles et plus d’actes !

 

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8 commentaires

  1. Aurore Répondre

    Merci pour cet article que j’ai trouvé vraiment intéressant !
    Je pense également qu’il faut développer des actions concrètes, d’ailleurs à deux pas de chez moi, un compost collectif a été installé au pied d’immeubles : cela fait partie des initiatives à développer !
    Organiser des ateliers dans les écoles peut être aussi une idée, ma ville a d’ailleurs prévu de développer tout cela 🙂

  2. haroldparis Répondre

    Hey Anaëlle,
    Ici Harold, le fondateur de POSITIVR, merci pour la mention de notre média. 🙂
    Et bravo pour cet article que j’ai beaucoup apprécié !
    Belle journée à vous !

  3. Etienne R. Répondre

    Chère Anaëlle,

    Merci pour ce nouvel article ! Et bravo : les écolos tristes sont de tristes écolos !

    Et bien d’accord sur les ambigüités du “truc de bobo”, expression en effet bien vague et bien commode qui ne fâche pas grand monde mais ne résout rien non plus.

    Mais alors, que dire, quelques lignes plus loin, du “conservatisme”, ignominieusement coincé entre cynisme et égoïsme : là aussi, a-t-on pris le temps de définir de quoi on parle ?
    Parce que progressisme rime aussi avec ultra-libéralisme, consumérisme, mondialisme, non ? Et si être conservateur c’était aussi résister à la mentalité du jetable, à la “culture du déchet” ?

    Pour le forestier que je suis, le “conservateur” des eaux et forêts était le garant du la pérennité du patrimoine naturel qui lui était confié ; est-ce donc si infâme ?
    Comme disait Disraeli : “réformer ce qu’il faut, conserver ce qui vaut”.

    Et pour aller plus loin, je ne saurais trop conseiller la lecture de la revue “Limite” – http://revuelimite.fr/la-revue – une revue d’écologie intégrale, “bioconservatrice” et bien d’autre choses encore. Vous m’en direz des nouvelles !

    Bien cordialement

    Etienne

    • Anaelle Auteur de l’articleRépondre

      Étienne, vous avez parfaitement raison. J’ai repris le terme “conservateur” de l’étude citée dans The Conversation, mais avec le recul que me permet votre commentaire, je réalise que ce terme n’est pas forcément clair pour moi non plus. Je démarre mon enquête .

  4. La Nébuleuse Répondre

    C’est un très bel article, riche en contenu et en discussions possibles, bravo ! Cela me touche particulièrement car durant mes études j’ai eu l’occasion de m’intéresser un peu à la sociologie de l’environnement. Je ne résiste donc pas à la tentation d’apporter ma piérette à cette discussion. Effectivement le revenu n’est pas vraiment un critère pour déterminer notre sensibilité à l’environnement et nos actions, mais revenu et classe sociale ce n’est pas exactement la même chose. Par exemple, quand on regarde les profils des personnes assez engagées dans les causes écolo, leurs revenus ne sont pas toujours très élevés, mais leur capital culturel oui : ce sont souvent des personnes qui ont fait un minimum d’études, ou leurs parents en ont fait, des personnes qui lisent un minimum, etc. Parfois, le fait qu’ils gagnent peu, c’est aussi le fruit de choix (si on prend le cas des zadistes par exemple), ils auraient pu se trouver dans une autre situation. Ce sont rarement des ouvrier.e.s par exemple. Non pas que ceux ci seraient forcément moins écolo, mais parce que leurs préoccupations quotidiennes ne sont pas les mêmes, le temps mental disponible pour réfléchir à tout ça aussi. Ce qui m’amène aux facteurs psychologiques. En fait, ceux-ci ne sont pas totalement indépendants de nos catégories sociales justement ! Le fait d’être plus ou moins soumis à la pression sociale par exemple, il faudrait creuser ça, mais je suis quasi sûre que c’est des valeurs qui sont aussi en partie acquises, évidemment les valeurs aussi, et le sentiment de prise sur les choses, à mon avis on l’a davantage lorsqu’on est déjà dans un environnement qui suit l’actu, avec des membres de sa famille déjà politisés etc, que lorsqu’on est dans un milieu qui subit beaucoup les décisions politiques, le chômage etc, qui est dans l’urgence quotidienne. Bon là je sors tout ça un peu vite, évidemment ça vaudrait le coup de se pencher plus sur les travaux qui existent sur ces sujets 🙂 et y’en a pas mal de vraiment intéressants en psycho et socio de l’environnement. J’ai eu un prof qui lors d’un cours avait pas mal insisté par exemple sur le fait qu’avoir une information et être sensibilisé à une question n’entraînait pas forcément une action. Ce qui va l’entraîner, c’est une forme d’équilibre entre cette sensibilisation et la facilité qu’on a à le faire (voire l’intérêt qu’on a à le faire). Du coup les infrastructures sont très importantes par exemple… Si on nous dit qu’on doit prendre le vélo ou le bus plutôt que la voiture, mais qu’on a deux enfants à déposer le matin à deux endroits différents avant d’aller soi même au boulot, et que les horaires de bus ne correspondent pas, ce n’est pas évident pour tout le monde par exemple. J’imagine que les minorités militantes devraient du coup oeuvrer pour ouvrir ces possibilités au maximum (ce qu’elles font d’ailleurs)

    • Anaelle Auteur de l’articleRépondre

      Merci pour votre contribution ! On pourrait longuement débattre là-dessus, en effet. Certes, les pratiques culturelles sont globalement plus intenses chez les personnes sensibilisées à l’environnement, mais sont-elles pour autant débarrassées de toute préoccupation financière et donc pleinement disponibles, mentalement parlant, pour se préoccuper de la planète ? Je ne crois pas.

      Concernant ce qui déclenche l’action, je suis d’accord avec vous, et c’est ce que je pense avoir compris de l’article de M. Dupré : c’est une balance complexe effort/résultat, qui entraîne certaines personnes très sensibilisées à se déplacer malgré tout en voiture, par exemple.

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