S’accorder le droit de changer (et rester en cohérence avec soi)

accorder droit de changer
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Pfiou. Ça fait presque 6 mois que j’ai rien écrit sur le blog. Faut dire qu’à la crise du coronavirus s’est ajoutée de mon côté l’adoption de Lili 🐶, l’écriture d’un livre (sortie en octobre 2020, je vous en reparle bientôt !), le développement de mon activité de coaching et plein d’autres trucs.

Bref, j’ai été bien occupée et j’ai choisi de mettre le blog entre parenthèses. Une pause bienvenue, qui m’a permis de me demander avec honnêteté si j’avais toujours envie de l’animer, et si oui, comment. De toute évidence, je ne me retrouvais plus dans ce que je faisais, et j’aurais sans doute pu continuer à l’ignorer si l’écriture du livre ne m’avait pas obligée à regarder le caca soigneusement caché sous le tapis.

Si je reviens là-dessus, c’est pour 3 raisons :

1⃣ Vous informer de l’évolution du blog ;
2⃣ Aborder la question des résistances au changement (sujet crucial dans l’écologie !) ;
3⃣ Et je l’espère, vous donner de quoi vous accorder le droit de changer 🙂

Changement et déloyauté au passé

Depuis la création du blog, j’ai beaucoup évolué. Et ça n’a rien d’étonnant : on évolue tout le temps, tout au long de notre vie. Des fois, ça se remarque à peine, parce que ça se fait très progressivement et/ou ça suit un mouvement général. Et puis des fois c’est plus franc, moins consensuel… Et c’est là que ça devient coton.

Quand on change, on est déloyal au passé : à celui·celle qu’on était avant, à l’image que les autres ont de nous, et aux attentes qui vont avec. Quand ça implique des personnes ou des situations auxquelles on tient, ou une communauté qu’on a mis 5 ans à bâtir avec patience et amour… On va pas se mentir, C CHO.

En fait, quand on change, il y a deux options :

  • faire comme si de rien et marcher à côté de ses pompes plutôt que risquer décevoir ceux qui nous aimaient bien jusque là ;
  • rester en phase avec soi à chaque instant, même si ce qu’on fait et pense aujourd’hui n’est pas la même chose que ce qu’on faisait et pensait hier (et que ça peut déranger certaines personnes).

Quand on y réfléchit 5 minutes, y’a pas de big deal : le propre de la vie, c’est le mouvement. Si le changement c’est normal et permanent, bah tu choisis l’option 2 sans te prendre le chou, voilà de rien.

Sauf que.

Sauf que si c’était que ça, on hésiterait pas des plombes avant de faire des choix et on repousserait pas pendant 107 ans certaines décisions difficiles à prendre.

Le truc, c’est qu’on a tous très peur du changement. Parce qu’il implique de s’aventurer dans l’inconnu, dans ce qu’on ne maîtrise pas… Et ça, on aime PAS DU TOUT.

Peur de l'inconnu
Yep. Personne n’aime l’inconnu…

Alors on développe des résistances au changement qui se déguisent en confusion, en doutes, voire en arguments extrêmement rationnels et raisonnables (« tu vas pas changer la ligne éditoriale du blog alors que t’as X mille abonné·e·s qui te suivent et t’apprécient pour ça… »), qui sont autant de façons subtiles de pas s’écouter. On a l’habitude d’écouter des arguments rationnels : c’est vachement plus valorisé que de suivre ses vraies envies. Donc on les écoute. Et on se fait chier. Et on sait pas pourquoi, puisqu’on a fait ce qu’il était logique de faire…

S’accorder le droit de changer…

(… Plutôt que de tout interpréter comme des erreurs impardonnables.)

La semaine dernière, j’ai vu au cours d’une séance de supervision que chez moi, la résistance au changement pouvait prendre une forme particulièrement tordue. Dans mon inconscient, changer signifiait trahir et/ou s’être trompée. Comme si chaque nouveau pas que je faisais dans la vie remettait en cause tout ce qui s’était passé avant. Comme si ça signifiait forcément qu’avant je mentais (aux autres et/ou à moi-même).

La réalité, c’est que point du tout. Comme tout le monde, je fais de mon mieux 100% du temps, avec les informations dont je dispose sur le moment.

Faire de son mieux n’empêche pas de faire des erreurs : seuls ceux·celles qui ne font rien ne font pas d’erreurs (et encore, est-ce que c’est pas une erreur, de rien faire… ?).

Mais ce que je vois aujourd’hui, c’est que je ne suis pas obligée, chaque fois que je passe à une nouvelle étape, de me raconter que tout ce qui s’est passé avant n’était que tissu de mensonges. Ni de me flageller en me disant que j’aurais du y arriver directement. On n’arrive jamais nulle part sans avoir fait de chemin. Vouloir y être tout de suite, ça n’a aucun sens.

Bref, j’ai compris que je ne m’accordais tout simplement pas ce droit de changer. Et si c’est votre cas, j’espère que cet article vous permettra de le voir, et de mettre plus de douceur dans votre relation avec vous-même.

Dans l’écologie on invoque beaucoup la cohérence, c’est-à-dire l’adéquation entre nos paroles et nos actes. Et effectivement, c’est important… À condition de regarder la cohérence dans le présent.

On ne PEUT PAS être cohérent avec soi-même tout au long de sa vie. À moins d’être une chaise. (Et encore, est-ce que la chaise est cohérente avec elle-même si on la déplace ???) À un moment, on va forcément dire ou faire un truc qui contredit quelque chose qu’on a dit ou fait plus tôt. Parce qu’on évolue, c’est comme ça.

Ça me fait toujours halluciner, comment on fouille dans le passé des personnalités pour trouver LE micro-évènement de leur jeunesse qui prouve qu’ils·elles prétendent être quelqu’un alors qu’ils·elles sont tout le contraire. On fait tous des trucs qui finissent par ne plus nous correspondre, voire qu’on regrette. Par exemple, on a tous eu des comportements qu’on considère aujourd’hui comme anti-écolos, ou comme trop rigides. Ça ne fait pas de nous des hypocrites pour autant.

Cette vision figée de la cohérence ne nous avance à rien. Pire, c’est un moyen subtil de se la faire à l’envers, en s’interdisant d’évoluer parce que « un jour on a fait/dit que… ». Ou en dénigrant qui on était avant (parce qu’on était bête / ignorant / [insérez ici le qualificatif dégradant de votre choix]). Il n’y a pas besoin d’ajouter de drame ou de jugement sur nos évolutions : juste de s’assurer que nos actions d’aujourd’hui sont en cohérence avec qui on est aujourd’hui.

2 exemples d’évolutions (et de déloyautés) récentes

Si changer est aussi difficile, c’est aussi parce que ça remet en cause nos équilibres actuels… Sans savoir à quoi ressembleront les nouveaux équilibres. Pour changer, il faut donc :

  • accepter d’aller vers l’inconnu, avec courage et confiance (même si ça fait peur) ;
  • être OK avec l’éventualité que des personnes qui partageaient notre chemin ne se retrouvent plus dans ce nouvel équilibre (et se cassent, voire nous en veulent d’avoir changé).
résistance au changement
Ça peut donner ce genre de trucs.

Rien de ça n’est facile, mais c’est le passage obligatoire pour qui veut vivre en accord avec soi.

Trêve de bavardages, voilà donc les deux grosses évolutions qu’il m’a pris plusieurs mois d’accepter :

1 – Je ne veux plus vivre en ville

Pendant 12 ans, j’ai été une citadine inconditionnelle. Je ne comprenais pas comment on pouvait choisir d’habiter le périurbain ou la campagne, ça me dépassait.

Fin 2019, j’ai déménagé de l’hypercentre pour une petite maison située juste à l’extérieur des boulevards. Oui c’est toujours en ville, mais c’était un ÉNORME changement pour moi qui avait l’habitude d’accéder à toutes les commodités du centre en 5 minutes à pied (maintenant, c’est 20 minutes en vélo).

Et le confinement est arrivé. Et pendant tout ce temps, j’ai rêvé de montagnes, de forêts, de lacs… Même après, je ne supportais plus de marcher sur des trottoirs, de tourner en rond dans 20 m2 de jardin, de n’avoir d’autre accès à la nature que quelques arbres en pot et autres minuscules parcs clôturés. Je me sentais comme un animal en cage, coupé de son habitat réel.

droit de changer erreur
Avant de péter les plombs…

Ça a été difficile de reconnaître et accepter cette envie de vivre ailleurs qu’en ville, après tant d’années à ne jurer que par ça, et après des études d’urbanisme où on m’a répété non-stop que le pavillon C’EST LE MAL (parce que ça fait tirer des réseaux et que ça consomme un max de terres naturelles et agricoles).

Mais la réalité, c’est que depuis quelques mois, je me sens malheureuse en ville. Oppressée, limitée, coupée du sol. Et j’ai cru voir sur les réseaux que je n’étais pas la seule chez qui le confinement avait révélé ça.

Du coup, deux options :

  • rester fidèle au passé, et me sentir un peu plus molle et triste et en colère chaque jour (une très bonne base pour construire une société durable et désirable, au passage) ;
  • rester à l’écoute de moi-même et m’autoriser de nouvelles expériences, même si ça fout les jetons.

La décision, c’est qu’en 2021, mon amoureux et moi allons descendre dans les Pyrénées et tester différents lieux, histoire de voir où on se sent le mieux. Rien que de m’autoriser à l’imaginer, à en parler, ça fait monter une putain d’intensité chez moi, un mix d’excitation et de trouille qui m’indique que je suis au bon endroit.

Je ne sais pas si c’est la bonne décision. Je ne sais pas si je vais m’y faire, m’y plaire. La seule façon de savoir, c’est d’essayer.

À suivre, donc 😉

2 – Je fais évoluer la ligne éditoriale du blog

L’année dernière, j’ai pivoté dans mon activité : de rédactrice web spécialisée sur l’environnement, je suis passée coach d’entrepreneur·es qui veulent se développer et vivre en accord avec eux-mêmes. Et au lieu d’intégrer ça à La Révolution des tortues, j’ai créé un autre site et une autre page, développé une nouvelle communauté (même si j’y ai retrouvé certains d’entre vous).

Avec le recul, je vois que j’ai fait ça parce que je ne savais pas comment gérer cette transition : j’avais l’impression de trahir mes lecteurs en proposant autre chose, alors je suis allée faire ça dans un coin, pour pas déranger. Je me suis limitée dans mon plaisir et mon développement, pour rester fidèle à une certaine image de moi.

Le truc qu’il m’a été impossible d’ignorer une fois que je me suis plongée dans l’écriture du livre, c’est que j’ai évolué. Et que me couper entre deux activités ne résout rien, si je n’accepte pas ces changements.

Je me sens pas « moins écolo » qu’avant. Je n’ai pas changé de mode de vie, si ce n’est pour l’alléger davantage (passion simplicité et minimalisme). Par contre, j’ai plus très envie d’être LE site exhaustif sur comment consommer responsable (hormis quelques rares merveilleux produits comme les culottes menstruelles, les sujets conso me saoulent) ou mettre en place des éco-gestes.

D’abord, parce que je ne veux plus cautionner le consumérisme vert (dont je n’étais pas consciente avant, inutile de se flageller) et autres micro-changements qui se prennent pour des révolutions. Ensuite, parce qu’il y en a déjà des TONNES de sites qui font ça très bien et que j’ai toujours aimé apporter quelque chose de neuf plutôt que quelque chose qui se fait/voit déjà partout.

Les changements à venir sur La Révolution des tortues

Dans les mois qui viennent, je continuerai de m’adresser à un public éco-sensible, parce que je me reconnais là-dedans. Par contre, au lieu de parler principalement d’éco-gestes et de consommation responsable, je mettrais le focus sur :

  • Quels sont les véritables leviers pour simplifier sa vie et réduire son impact sans être dans le registre de la frustration ;
  • Comment bien vivre son éco-sensibilité (et/ou son hypersensibilité 😉 ) ;
  • Sur quoi se concentrer pour mener des actions impactantes et trouver du sens à ce qu’on fait ;
  • Quoi faire pour se sentir bien, avoir un niveau d’énergie et une santé au top ;
  • Comment mieux communiquer entre êtres humains (la quasi-totalité des problèmes existants partent de problèmes de communication…) ;
  • Et sans doute d’autres thèmes auxquels je ne pense pas encore… !

Je vais vous parler du livre qui sort le 13 octobre, et vous proposer des services en lien avec ces nouvelles thématiques qui me sont chères. J’ai à cœur d’utiliser mes talents pour vous aider à vivre une vie qui soit à la fois pleine de sens ET pleine de goût.

Si vous me suivez là-dedans, bienvenue dans la nouvelle version de La Révolution des Tortues. Si nos chemins se séparent ici, merci d’avoir été là !

J’ai hâte de lire vos retours dans les commentaires.

À très vite,

Anaelle 💚

droit de changer cohérence erreur

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34 Responses

  1. Cymbe dit :

    Bravo Anaelle pour cette belle introspection et la sagesse que tu as de suivre ton désir, quelles qu’en soient les conséquences.
    Elles seront positives car quand on s’écoute, on ne récolte que du bon !
    Merci de partager tes questionnements et tes évolutions qui sont aussi les nôtres, et nous portent.
    Au plaisir de te lire !

  2. Gégé dit :

    Hâte de te suivre sur ce chemin !

  3. Léa Gats dit :

    Génial ! Partante pour lire cet ouvrage avec joie !
    Comment se le procurer ?

  4. JujuV dit :

    Alors que j’ai commencé à lire ton blog il y a quelques années, au début / milieu de ma transition personnelle et écologique, je suis arrivée à un nouveau moment où je me pose toujours de nouvelles questions, qui ont évoluées avec ma transition et sur lesquelles je ne trouve pas de youtubeurs ou de blogueurs qui pourraient en discuter… Si le changement ça fout sérieusement les jetons par moments, c’est toujours rassurant et hyper enrichissant de ne pas se sentir seule là-dedans et même de partager des expériences ! Enfin ce que je dire c’est que le come back des tortues arrive à point nommé et que si j’ai aimé débuter ma transition avec toi, je suis pressée de lire tes futurs articles qui ont l’air super intéressants et dans lesquels je pense me retrouver aujourd’hui ^^

  5. Sandrolinette dit :

    Bonjour, déjà plusieurs années que je suis votre blog et je me reconnais pleinement dans votre évolution. J’ai 54ans et l’énergie que vous inspirée est contagieuse. Plein de bonnes ondes pour ces nouveaux projets !

  6. Virginie dit :

    Je kiffe ta nouvelle ligne éditoriale!
    J’entends ta peur de perdre une partie de tes lecteurs, mais d’une part, tu peux en attirer de nouveaux, alignés avec qui tu es maintenant, et d’autres part, les lecteurs, eux aussi, évoluent aussi en permanence, donc y en a une partie qui aura sans doute évolué comme toi. Je trouve ça génial quand les blogs que je suis évoluent comme moi, j’ai vraiment l’impression qu’on chemine côte à côte avec les blogueuses, un peu comme des amies, même si on se connaît pas.
    Ton article fait écho chez moi, notamment sur l’émergence de l’envie de vivre plus près de la nature, après des années à prôner la ville. Je laisse émerger tout ça tranquillement, à suivre…

  7. Séverine dit :

    comme dirait ma collègue: pourquoi ressens tu le besoin de te justifier. Tu n’es pas là, ben voilà, tu n’a pas à expliquer pourquoi en long large et travers. Tu décide de faire ton rapport la semaine prochaine, ok, ne te justifie pas, fais! et oui, parfois se justifier aussi longuement laisse à penser que la personne n’est pas encore si sur de son choix. Ceci dit, je suis pour le changement, alors je vais vous suivre pour la nouveauté, la vie!

  8. Martin DUPUIS dit :

    super; j’ai été moi même surpris d’avoir su faire un radical changement inverse; amoureux de la nature, tout le temps jusqu’à vivre dans une serre, ou plusieurs ares de potager etpuis, hop, d’un coup, déménagement en ville et tout va bien aussi, et je viens d’achever un livre et commence un autre parce que je ne cours plus. On peut -être surpris d’être bien dans un changement radical, et toujours en accord avec mes idées: écolo, féministe, anticapitaliste Martin Dupuis

  9. ghislaine dit :

    ça déménage et j’aime quand tu es dans ces moments ! poursuit ta route et sois heureuse dans ta tête et dans tes actions ! je continue à te suivre sans hésitation !

    • Cécile dit :

      Moi aussi j’aime 🙂 C’est difficile d’être en accord avec sois même, courageux de franchir les barrières pour essayer de l’être.

  10. Caro V dit :

    OUI au changement ! OUI à l’aventure ! Bravo et merci pour tes éclairages Anaelle, on continue !!!

  11. Bounza dit :

    Je dis mille fois ouiiiii pour continuer à te suivre avec cette nouvelle ligne éditoriale qui me plaît énormément <3

  12. Géraldine dit :

    Toujours heureuse de vous lire, bonne chance pour vos changements à venir

  13. Marion dit :

    Merci Anaelle pour cet intense partage qui résonne et fait raisonner davantage !
    On dirait bien que tu as entamé ta transition pour de bon 😉
    Pourrais-tu partager avec nous ce qui te donne le courage et la confiance d’y aller (la force même ?!?). Quand tu sens que ça vibre en toi, que ça vit et se déploie, c’est bon signe, mais j’ai du mal à trouver l’énergie (et les ressources) pour concrétiser, tellement il y a des choses à changer… par quel bout commencer ?!?

  14. Anne dit :

    Ça me fait toujours halluciner, comment on fouille dans le passé des personnalités pour trouver LE micro-évènement de leur jeunesse qui prouve qu’ils·elles prétendent être quelqu’un alors qu’ils·elles sont tout le contraire. On fait tous des trucs qui finissent par ne plus nous correspondre, voire qu’on regrette. : entièrement d’accord, j’ai 67 ans et je ne vis pas comme une « traîtrise » envers moi-même mes différentes évolutions et changements de vie ! je vais donc vous suivre 🙂

  15. Typhaine dit :

    Bonjour! Cet article tombe à pic, je ne suis moi-même pas encore dans le mouvement, je cherche, je me cherche mais je veux ressentir ça:
    « Rien que de m’autoriser à l’imaginer, à en parler, ça fait monter une putain d’intensité chez moi, un mix d’excitation et de trouille qui m’indique que je suis au bon endroit. » Hate de lire la suite

  16. Cécile dit :

    Merci pour tout ce que vous avez apporté aux petites tortues Et hâte de vous suivre sur ce nouveau chemin

  17. Elodie dit :

    Bonjour,

    Ce nouveau blog réserve pleins de surprises
    Hâte de les découvrir
    À très vite
    Élodie

  18. Vauchel dit :

    Merciiii!
    Merci mille fois! Merci pour ta sincérité. (Je me permets le tutoiement signe chez moi d’une reconnaissance et d’un profond respect…).
    Tes mots sur le changement, sur le fait que changer n’est pas trahir.
    Tes mots sur la cohérence… qui est à regarder dans le présent. Forcement j’en passe! Tes mots résonnent tellement en moi. Ça me fait tant de bien, à un moment de ma vie où j’opère un joli virage mais où la culpabilité de changer, de laisser des choses de côté et la peur que les autres voient cela comme un abandon, me hantent. J’ai l’impression en te lisant, que je suis juste en train de changer et que l’évolution (Des tortues) est tout à fait louable voir même nécessaire par moment et que lutter contre serait une sacré erreur! C’est là que nous serions incohérente! Merci merci mille fois de m’apporter la force d’oser affronter le regard des autres.
    Pour finir, il me tarde de découvrir ton virage à toi et de t’en relire.

  19. Anne dit :

    Bonjour et bravo pour ta clairvoyance et ta sincérité pour nous expliquer ton cheminement, que je partage totalement puisque je viens moi aussi de lancer ma boîte pour faire ce que j’aime vraiment !! Alors oui, je te suis et viens d’ailleurs de m’inscrire sur Free the Ideas avec mon adresse pro, tout un symbole !! A bientôt !

  20. Florence dit :

    Merci pour cet article, pour ce partage d’expériences et de ressenti. Je m’y retrouve également et je te suis dans cette nouvelle aventure ! Bonne chance pour tous tes beaux projets ! Et au plaisir de te lire, en papier et sur ton blog 😉

  21. Cjojo78 dit :

    Quelle chance, tu as raison de ne pas résister à cette nouvelle (r)évolution — comme quoi la nature (dont nous faisons partie intégrante) n’est quand pas trop mal faîte! 🙂
    La consommation la plus responsable me semble effectivement être… celle qu’on évite/qu’on ne fait pas.
    Oui, actuellement tout est opportunité et sujet à la financiarisation: se faire tjs plus de fric. Les sirènes du 100% recyclé et/ou recyclable sont de terribles fausses amies, car elles cachent le fait qu’en réalité on continue de taper dans les ressources naturelles sans ralentir.
    Les notions de type minimalisme matériel semblent effectivement très intéressantes. Hâte de te suivre là-dessus.
    Bravo, et have fun!

  22. Virginie dit :

    Bonjour, je suis curieuse de voir cette nouvelle version du blog
    A très bientôt

  23. Laure dit :

    Je suis ravie pour toi et j’ai hâte de découvrir tes futurs articles 🙂
    J’ai fait la même chose que toi lorsque j’ai commencé l’accompagnement, deux blogs différents, celui sur l’Homme et ses évolutions et celui sur l’Artistique et la Nature… mais au bout d’un an je les ai regroupé, pas gérable et j’avais l’impression de me morceler car en réalité les deux étaient en cohérence 😉 Pour le déménagement dans le vert, c’était il y a 2 ans pour moi, et vraiment c’est une joie non renouveler de me réveiller au coeur de la nature.
    Je te souhaite que ce passage se fasse dans les meilleures conditions, et ce qui est bien avec le changement c’est la découverte de plein de nouvelles choses 😉

  24. Flora dit :

    Je tremble en lisant le passage sur les Pyrénées, ça résonne grave ! Brrrr (frayeur)….et en même temps brrrr (ça sent le juste) 🙂

  25. Amélie dit :

    Bravo pour cette prise de recul ! Je suis hyper contente de voir que tu vas concilier les deux sujets si cela fait du sens pour toi. Oui pour écouter ce qui nous anime! Oui à l’alignement ! Oui à la prise de risques ! Et un grand OUI pour surfer sur les vagues!

  26. Pointeau Thevenet dit :

    Bravo, depuis le confinement bien qu habitant un pavillon avec jardindans le 94, je rêve de grands espaces, plus d animaux, vrai potager, de l air…Avec mon mari nous explorons pour trouver où finir notre vie en paix , Cantal cet été avec un calme absolu . Mais des chasseurs , braconniers …donc mitigée sur cet exode espéré. Nous ne sommes pas toujours les bienvenus… il faut bien etudier les endroits. Bon courage

  27. RIVIERE dit :

    Je me sens totalement concernée par ce post…. Les mêmes conseils écolo partout, j’ai fait le tour! Je te suis donc à 200% sur ce nouveau projet. Vivement la suite!!!!

  28. Sabron dit :

    Bonjour, je suis une mamie de bientôt 80 ans et votre article, votre envie de vivre en accord avec vous même me parle et me touche. Je commence juste a vivre suivant mes envies dans un lieu inconnu car je viens de déménager! bonne continuation.

  29. Marie dit :

    Vive le changement… même si c’était bien aussi avant!

  30. Kilian dit :

    Bravo pour ce nouvel article et bravo d’avoir la force de te remettre en question sans pour autant dénigrer ton passé. Si tu pensais perdre des personnes en chemin pour moi c’est l’inverse… je me retrouve beaucoup plus dans ce nouvel article centré sur l’écoute de soi, la prise de recul et non sur le remplacement d’un rasoir en plastique par un rasoir en bois (bon ok je caricature)…
    Bonne route, m**** pour le livre et profite bien des Pyrénées et du souffle d’air pur qu’il va te procurer !
    PS : je n’ai pas opté pour le rasoir en bois, mais je demande à ma coiffeuse de légaliser la barbe et de temps en temps je me fais un kiff j’ai le barbier et c’est le pied !

  31. Poupig dit :

    Rien à dire, je te suis !
    Je suis dans les mêmes interrogations et je me retrouve complètement dans ce que tu dis.
    Par exemple :
    « Rien que de m’autoriser à l’imaginer, à en parler, ça fait monter une putain d’intensité chez moi, un mix d’excitation et de trouille qui m’indique que je suis au bon endroit.  »
    C’est exactement ça ! Et je devrais l’écouter plus souvent.

  32. Garcia dit :

    Bonjour, je comprends tout à fait votre cheminement.. Tout me fait écho et j’accueille joyeusement cette envie de plus d’espace, de curiosité et de positif. J’en suis là moi aussi ! vivement les prochains articles

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Entre développement personnel et écologie, il propose des pistes de réflexion et d’action pour s’engager à sa façon, avec lucidité, courage et joie de vivre.